La Start-up du mois : The Other Store

La Start-up du mois : The Other Store

Lancé en 2008, The Other Store (aussi appelé The Oz) est le partenaire e-retail de confiance des marques. De façon très opérationnelle, la start-up incarne tout ou partie des casquettes e-commerce des marques avec une forte empreinte mode, luxe et beauté. Entretien avec Yann Rivoallan, co-fondateur et directeur du développement de The Other Store.

The other store

À propos

Il y 10 ans, les marques avaient une faible maitrise du digital : peu d’expertise en interne, pas de connaissance de la chaine de valeur relative d’un site marchand (logistique, trafic, service client, direction artistique, etc…).

Fort de ce constat, The Other Store a développé son offre services en proposant un concept simple : permettre aux marques de développer un commerce performant et à leur image en co-gérant en End to End tous les métiers e-commerce.

En 8 ans, de nouveaux métiers se sont créés avec le développement de deux visions supplémentaires – l’omnicanal et les marketplaces – permettant à The Other Store de continuer à accompagner les marques dans leurs transformations online et offline.

Si au fil des années l’expertise s’étoffe en interne dans les enseignes, le digital devient un pan de plus en plus stratégique. A ce titre, The Other Store propose soit une offre dite « full-service », où l’intégralité des métiers peuvent être incarnés par l’entreprise soit une formule « à la carte ». Ainsi, les marques choisissent les métiers qui les intéressent en synergie avec les expertises qu’elles développent en interne.

Quelle est votre proposition de valeur ?

Notre proposition de valeur repose sur la capacité à proposer l’intégralité des métiers avec une  vision fondée sur la performance : nous accompagnons les marques sur tous les métiers digitaux existants mais leur proposons également des partenariats avec un côté « win-win ». L’expertise se fait tant au niveau marketing (quelle est la meilleure gestion opérationnelle à avoir sur un site, quelles sont les meilleures méthodes pour générer un trafic qualifié sur un site, etc…) qu’au niveau IT (développement d’une plateforme e-commerce pour la mode et le luxe).

Quel est votre business model ?

Notre business est fondé sur la performance, en nous rémunérant sur la base d’un pourcentage du CA développé. Par ailleurs, nous mettons un point d’honneur à mutualiser au maximum les ressources avec notamment le développement d’une plateforme commune pour près de 30 marques à ce jour et à terme, 100, 200 voire 1000 marques.

Qui sont les clients qui vous accordent leur confiance ?

Aujourd’hui nous comptons une trentaine de signatures, dans les domaines de la mode, du luxe, de la maroquinerie, de la déco et bientôt de la beauté. Nous pouvons notamment citer Naf-Naf, Sonia Rykiel, Gérard Darel, Tara Jarmon ou encore Des Petits Hauts.

Comment contribuez-vous à la révolution du commerce connecté ?

Notre valeur différenciante repose sur le fait d’avoir une vision e-commerce immédiate.

Il y a 8 ans, nous insistions auprès des marques pour qu’elles centralisent leur vitrine et leur catalogue e-commerce sur un seul et unique site alors qu’elles avaient une vision binaire i.e site vitrine vs. plateforme e-commerce.

Il y a 4 ans, nous proposions déjà une vision purement omnicanal boutique physique & e-boutique, le web-to-store.

Aujourd’hui, l’enjeu consiste à avoir une vision omnicanal élargie qui concerne autant la boutique, les marketplaces que le site e-commerce.

Quelles sont les prochaines étapes de votre développement ?

Développer la plateforme digitale la plus aboutie offrant une vision commerce avant d’être e-commerce.



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